Mexicock For Britney Amber
2015·48 min·86% liked·2.0K Vues
Britney Amber elle a déjà fait le ménage — trois giclées c’est pas la limite pour elle. La quatrième queue lui arrive direct sur la tronche, épaisse et pressée, et elle se penche, gourmande. Elle la suce vite, fort, la salive qui dégouline sur les couilles avant qu’elle retire sa bouche et propose ses seins. Il attrape les seins comme des poignées, pilonne entre, la tête gonflée qui claque contre son menton. Des gros jets lui giclent sur les joues, badigeonnent ses seins, lui remplissent la bouche humide — elle avale, sourit, langue toujours en train de lécher. Cinq mecs se plantent à côté d’elle. Elle les aligne, suce deux en même temps, branle les autres, le cul qui tressaute avec son petit gémissement mouillé de corde quand le sperme lui atterrit sur la langue. Certains lui peignent la poitrine, d’autres ses cuisses écartées ; elle récupère ce qu’elle peut, étale les traînées en flaques collantes sur son ventre tout en lançant des petites provocations, « Balance-moi la suivante, remplis-moi. » Sa peau est vernissée maintenant — genoux dans les flaques, cordes qui collent sur chaque centimètre de sa jolie peau. Objectif remis à zéro — un pack de six mecs de chaque côté cette fois, queues bandées et prêtes. Elle cambre le dos, seins brillants de sueur, les colle l’un contre l’autre jusqu’à ce qu’un lac se forme dans son décolleté : chaud, luisant, qui dégouline des tétons. Les queues frappent contre chaque sein, les couilles tapent ses lèvres pendant qu’elle lèche le sperme par vagues. On sent la chaleur qui monte d’elle à chaque nouvelle giclée qui la rend encore plus luisante — le bordel qui coule le long de sa taille en rigoles lentes qu’elle attrape avec ses doigts gourmands et étale partout où il manque un peu. Chaque coup de reins a plus de chances de bien viser ; une fois qu’ils ont vidé leurs couilles elle reste allongée, jambes écartées, clitouillon dans la paume, doigts qui tremblent pile sur les endroits où le sperme brille le plus sur ses lèvres. Les paupières qui s’alourdissent pendant que les éclaboussures bien connues restent visibles — de la vraie crasse royalement salope figée en cordes : la preuve perverse fièrement exhibée sur ses mèches blond platine collées avec ce sourire post-giclée qui lui étire les lèvres, le rouge qui monte encore.













