The Turning: Part Three
2015·37 min·95% liked·62.2K Vues
Halle se réveille dans le flou et se traîne jusqu'à la salle de bain. Ce rêve lui colle encore à la peau—sa belle-mère à quatre pattes dans des positions qu'aucune fille normale n'oserait imaginer. L'eau n'apaise pas le martèlement dans sa tête et elle a soif à en crever. En bas, Sara bouillonne déjà ; la belle-mère est partie au spa pour son voyage de noces, alors Sara force Cassie et Blaire à garder « la sœur nulle » Halle tout le week-end. Sara entend un bruit sourd et voit enfin Halle descendre, bouteilles vides à la main, mascara partout. Un vrai désastre, bavant sur ses propres seins. Après deux sales regards, elles montent en voiture et étouffent dans le silence de la campagne jusqu'à ce qu'un château délabré apparaisse au bout d'un chemin de gravier.
Sara et Blaire reculent quand Cassie s'occupe de Halle qui ronfle dans un tas de plastique écrasé. Cassie hisse le tas trempé. La lourde porte grince ; une infirmière muette en masque noir un peu plus clair que son œil au beurre noir les fait entrer. Elle allume un écran et le sourire de la Dr Hellisbeth Elixor remplit la pièce, expliquant les règles jour par jour pour gérer l'addiction. Cassie et Blaire sont emmenées ailleurs. Sara reçoit le forfait « Anti-stress de la Mariée ». Halle titube toute seule. L'infirmière lui passe une culotte trempée sous le nez et la maintient jusqu'à ce que la fille inhale une bouffée chaude et musquée—puis tout devient blanc.
Halle se réveille sur de l'acier froid, chevilles déjà attachées écartées. La docteure admire chaque symptôme comme un trophée. « Patient zéro », murmure-t-elle en caressant le ventre tremblant de Halle. Halle pose mille questions, supplie qu'on lui explique. La Dr Elixor sourit seulement, enlève sa blouse jusqu'à ce que ses gros seins tombent libres et que sa chatte brillante ruisselle, puis s'assoit sur la bouche de Halle et se frotte à l'envie que le virus a réveillée. Le jus lui coule sur la langue, lui dégouline du menton. La docteure lui tord un téton, accélère les va-et-vient et asperge encore la langue de Halle d'un jet plus fort. Toujours en avalant, Halle tremble et sa propre chatte gicle si fort que ça éclabousse le carrelage. La docteure récupère chaque goutte dans un bocal. « Exactement la formule qu'il me faut », gémit-elle, déjà en train de choisir qui la boira ensuite.
















