Hospitality at a hospital
2007·29 min·85% liked·10.0K Vues
La pauvre Missy est coincée pile comme je le voulais : attachée sur un gros fauteuil de bureau roulant. Sa robe d’été, celle qu’elle n’a même pas reboutonnée après le déjeuner, est remontée jusqu’à sa taille, et elle peut rien faire pour la baisser parce que ses poignets sont scotchés derrière le dossier. Ses seins ont l’air frigorifiés, tétons qui pointent. Elle touche même pas le sol avec ses pieds, ils ballottent dans ses vilaines chaussures blanches d’infirmière. Je termine de faire rouler le fauteuil jusque dans la petite pièce de rangement, puis je claque la porte derrière nous. Elle me fait ce petit signe de tête « s’il te plaît arrête », et marmonne qu’elle va se faire virer si quelqu’un nous surprend. C’est pas mon problème. J’ouvre ma braguette. Je me penche par-dessus le dossier, je lui chope les deux seins à pleines mains, puis je dégrafe son soutif d’un doigt et ses nichons se libèrent en sautillant. Pendant qu’elle gémit sur le bon de commande que j’ai plié en deux pour lui bâillonner la bouche, je lui étale un peu de cette crème de luxe du salon d’attente sur ses deux petits anneaux marron et je lui enfonce deux doigts. Son cul se contracte une fois, deux fois, puis se relâche, bien salement. Après quelques ciseaux, un sourire à chaque fois qu’elle s’étouffe sur un gémissement, je colle mon zob bien dur contre son petit trou tout glissant et je rentre d’un coup sec, en poussant le fauteuil contre la porte en métal pour que chaque coup de reins la fasse reculer sur ma queue. Elle essaie de gigoter de gauche à droite, le fauteuil couine. Je m’enroule sa queue de cheval autour du poignet et je tire dessus comme une poignée pour la claquer jusqu’à la garde à chaque fois. Ses pieds rebondissent comme une poupée mécanique dès que je viens frotter mon bassin contre elle. Ce bout de papier inutile qu’elle avait jeté me chatouille les couilles du bout des doigts, mais rien de comparable à Missy qui se soulève pour mieux me sentir en elle, comme si elle savait ce qu’elle mérite. À la fin on aura juste les joues toutes rouges et le cuir du fauteuil tout poissé de nos va-et-vient.












